A la fin de l’année 2017, Twitter réussissait enfin à être rentable depuis son entrée en Bourse. L’entreprise avait alors promis une année 2018 fructueuse et vient d’annoncer 665 millions de bénéfices pour le premier trimestre de l’année.

C’est un deuxième trimestre rentable consécutif pour Twitter, qui vient d’annoncer ses résultats pour le Q1 2018 et 665 millions de bénéfices sur les trois premiers mois de l’année, soit 21% de plus que l’an passé, et l’équivalent de ses pertes pour le Q1 2017. Désormais, plus de la moitié de ses revenus publicitaires viennent de la vidéo. Des revenus de plus en plus importants pour l’entreprise. Ce n’est qu’en fin d’année 2017 que l’entreprise réussit à devenir rentable, mais ses équipes avaient promis une année 2018 fructueuse. Mercredi, à la suite de la publication des résultats trimestriels, la cote boursière de l’entreprise a gagné 12% avant même l’ouverture des marchés, et stagne désormais aux alentours de +3%.

Le nombre d’utilisateurs mensuels actifs a lui augmenté de 6 millions par rapport au dernier trimestre de 2017. L’an passé, à la même période, les utilisateurs de Twitter étaient 327 millions. Pour attirer autant de nouveaux internautes sur son site, l’entreprise a réalisé quelques changements sur celui-ci : tweets plus longs, possibilité d’engager des conversations (thread) ou encore de mettre en avant des contenus relatifs à des événements importants, sportifs notamment. Aux Etats-Unis, le nombre d’utilisateurs mensuels stagne à 69 millions depuis un an. Les nouveaux venus sur le réseau social arrivent donc tout droit d’autres marchés internationaux.

Toutefois, la nouvelle réglementation européenne, mise en place dès le mois de mai prochain, risque d’entacher les avancées du site. Dans une lettre envoyée aux actionnaires de Twitter, les dirigeants expliquent que l’entreprise (notamment son nombre d’utilisateurs mensuels) pourrait être « négativement impactée » par la nouvelle régulation. Le CFO de Twitter, Ned Segal, a, lui, réagi face à la presse en expliquant qu’il était encore « trop tôt pour prédire l’impact concret que cela aura sur notre business. »

Crédits photo : freestocks.org sur Unsplash

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